Qu’on se le dise, si vous voulez nous coller un procès aux fesses, le responsable c’est lui ! Mais pardonnez-lui ses offenses comme il pardonnera aussi à ceux qui l’ont offensé. Ses textes sont aussi provocateurs que ses mélodies sont entrainantes. Sur scène, il met l’ambiance. Ses grosses joues mettent le public en confiance. Même si tous s’accordent à dire, que les chansons qu’il compose sur sa guitare sont top. Pour le confort des spectateurs, sa guitare lui a été confisquée par le reste du groupe. Il rêvait d’être le  parfait mélange entre Georges Brassens et Freddie Mercury. Pour l’instant, il n’a que la moustache mais bon, c’est déjà ça ! 

Malika c’est notre rossignol de Ouarzazate. Elle court, elle court comme la maladie d’amour aux quatre coins du monde. Bientôt, il lui faudra un passeport pour rentrer en Belgique tant elle passe le plus clair de son temps hors de nos frontières. Pourtant, même si la petite a la bougeotte, c’est sa voix qui nous fait voyager. Un timbre chaud qui sent bon la méditerranée et une technique irréprochable qui font tourner bon nombre de têtes. Néanmoins, il faut avouer que tous les autres membres du groupe sont admiratifs devant son c….courage.  

Il y avait escobar, Il y avait Picasso maintenant il faudra compter avec Pablo Vanhees. Pablo, c’est une créativité et un toucher toujours au service du groupe et je ne dis pas ça parce qu’il est serveur au Delirium Café. C’est le fils du commissaire, mais cela ne nous a pas empêché de nous faire virer de notre local de répète pour nuisances sonores. Pablo aime la vie de rockstar, il se plait parfois à exploser des chambres d’hôtels. Ce qu’il oublie c’est qu’il est célibataire donc le lit qu’il vient de démolir à coups de batte, c’est le sien. Du coup, Pablo dort peu…et rarement seul ! Mesdemoiselles, méfiez-vous de ce séducteur invétéré, s’il vous sort le combo « vin rouge/tortilla maison », vous êtes déjà sur l’autoroute du démon.

Nicolas joue de la basse, de la contrebasse, du saxophone et quand il était jeune ( ça fait un bail), il était aussi un très bon guitariste. Nico, c’est un peu notre papa à nous, notre monsieur dictionnaire. Il nous a appris qu’on garde le tempo mais qu’on doit soigner les tempi. Tant pis si on ne comprend pas toujours ce qu’il dit. Ce gars plein de mesure, nous aide à la garder. La base d’un groupe, c’est une basse solide. Nul doute que l’on a été servi avec ce bel homme qui a roulé sa bosse.  Il y a quand même un petit bémol, pour un chauve, il se coupe quand même souvent les cheveux en 4.

Alex est trompettiste. C’est cool. Alex fait du frisbee en club. Pas cool. Alex est médecin généraliste. C’est cool.  Alex a un break de papy. Pas cool. Mais nous on a beaucoup d'instruments à transporter donc en pesant le pour et le contre,  Alex est un mec cool. Il joue de la trompette et du ukulélé ainsi que de la guitare. Dans sa grande maison gesvoise, il bricole des chansons et expérimente comme le docteur Frankenstein. Alex est un mec créatif, c’est cool. Pour le groupe, c’est une réelle chance de l’avoir… et je ne dis pas ça parce qu’il nous fait des faux certificats les lendemains de concerts ! 

Même si Loïc est aussi fin que ses baguettes, la musique pour lui c’est un peu comme Obélix, il est tombé dedans quand il était tout petit. Même si dans Los Pepes, il officie principalement comme batteur et percussionniste, Loïc est le chanteur du Super Héristron, un groupe de ska punk de la région d’Hastière. C’est auprès de toute cette troupe déjantée qu’il a gagné ses galons de showman. Loïc est un autodidacte avec un feeling de dingue qui est capable de jouer d’à peu près tous les instruments disponibles sur cette planète (et les autres). C’est un atout inestimable pour le groupe. Même si c'est un super hérisson, sa coupe de cheveux lui vaut le surnom de super furet. Son coiffeur est en prison pour crime contre l'humanité.